Les meilleures imprimantes 3D en 2020

L’imprimante 3D donne vie aux objets modélisés sur ordinateur. Cette machine offre de nombreuses possibilités, allant de l’ingénierie au design, en passant par la recherche ou les loisirs. À ceux qui cherchent une imprimante 3D performante et fiable, nous recommandons la 3D Creality CR-10 V2. Succédant à la CR-10, elle offre de meilleures fonctionnalités, notamment une buse métallique.

Le choix de la rédaction

Les meilleures imprimantes 3D 1

Creality CR-10 V2 : La meilleure imprimante 3D en 2020

Cette version V2 de la Creality CR-10 a longtemps été attendue par les utilisateurs de la marque. Conçue pour fonctionner du premier coup, elle corrige la plupart des imperfections des précédentes versions.

La Creality CR-10 V2 possède une carte-mère TMC 2208 quasi silencieuse. À l’aide de son unité d’extrusion Bowden tout en métal, cette imprimante 3D de type FDM donne vie à des objets mesurant jusqu’à 30 x 30 x 40 cm. En outre, elle a été conçue pour fonctionner du premier coup, supporte une utilisation intensive et possède un capteur de filament très pratique.

Pour imprimer du PLA, la Creality CR-10 V2 sera parfaite. Pour l’ABS, il faudrait quelque chose qui puisse maintenir la chambre d’impression à une température élevée. L’impression avec du TPU marche également très bien, à condition de ne pas oublier d’enlever la rétraction et réduire la vitesse d’impression. Bref, tout a été revu pour répondre aux critiques des utilisateurs sur la précédente version.

Le meilleur pas cher

Les meilleures imprimantes 3D 2

Creality 3D Ender-3 : La meilleure imprimante 3D d'entrée de gamme

Pour moins de 200 euros, vous ne trouverez pas une meilleure imprimante 3D que la Creality 3D Ender-3. Ses possibilités d’évolution, sa qualité d’impression et son prix en font LE modèle adapté aux débutants.

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Incontournable de l’impression 3D, la Creality 3D Ender-3 est parfaite pour débuter. Elle offre de nombreuses possibilités d’évolution ou upgrade. Vu la compacité de l’appareil, sa capacité à imprimer des objets mesurant 22 x 22 x 25 cm représente un atout et une belle surprise. Par ailleurs, son extrudeuse MK-10 annule presque les risques de bouchage et de mauvaise extrusion.

L’usinage CNC de la rainure de montage du rail en Y permet de positionner le cadre de manière stable, pour une impression de qualité et sans stries, avec une précision de 0,1 mm. La fonction reprise reste possible en cas d’arrêt accidentel ou volontaire. Il y a juste quelques améliorations à faire pour le filament et la protection du ventilateur pour tutoyer les meilleures imprimantes 3D.

Le meilleur haut de gamme

Les meilleures imprimantes 3D 3

Dremel 3D45 : La meilleure imprimante 3D haut de gamme

Dremel a fait forte impression avec la 3D20 et sa variante 3D40. La 3D45 fait encore mieux en conservant les atouts de ses devancières avec des améliorations comme une plaque chauffante et un extrudeur à 280 °C.

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Dremel a écumé le marché des milieux de gamme avec la 3D20 et la 3D40. Et depuis peu, le constructeur a décidé de s’attaquer au segment haut de gamme avec la 3D45. Toutefois, on ne jette pas tout, car cette version a un volume d’impression de 255 x 155 x 17 cm avec une buse en métal d’un diamètre de 0,4 mm. L’une des premières nouveautés est la température de la buse qui peut monter jusqu’à 280 °C, soit 30 °C de mieux que la 3D40.

Pour la première fois, Dremel équipe un de ses appareils d’un plateau chauffant pouvant supporter jusqu’à 100 °C. Par ailleurs, c’est une imprimante 3D professionnelle. Contrairement à ses devancières, celle-ci prend en charge l’ABS, le PETG, le Nylon et le PLA. En outre, la bobine de filament est munie d’une puce RFID qui détecte le type de filament. Pour une excellente précision, vous avez un niveau d’impression de 50 microns, un niveau premium.

Excellent

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FlashForge Dreamer :Une excellente imprimante 3D

La FlashForge Dreamer est une imprimante 3D s’adresse aussi bien aux novices qu’aux utilisateurs les plus aguerris. On aime particulièrement sa plaque d’impression chauffante et ses deux extrudeuses.

Comparée à la Dremel IDEA Builder, cette imprimante 3D est meilleure. Malgré un volume d’impression moindre, 230 x 150 x 150 mm, la FlashForge Dreamer a une meilleure vitesse d’impression avec 10 mm/s au minimum et 100 mm/s au maximum. De plus, l’imprimante 3D de FlashForge fonctionne avec un bon catalogue de filament : ABS, PLA, HIPS, PV. Pour fondre tout ça, vous avez 2 buses de 0,4 mm disposant d’une épaisseur de couches entre 0,05 et 0,4 mm.

Il s’agit d’un modèle compact, en témoignent ses dimensions, 48,5 x 34,4 x 38,2 cm, avec un design qui s’agence bien à une table de bureau. Ce modèle est muni d’un processeur ARM Contex M4 que vous pourrez solliciter à l’aide de l’écran IPS de 3,5 pouces. Enfin, la plaque d’impression chauffante donne un rendu uniforme avec des bords nets.

Très Bon

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Sovol SV01 :Une très bonne imprimante 3D

Avec un prix ne dépassant pas les 300 euros, la Sovol SV01 est une imprimante 3D étonnamment performante. Facile à installer, elle a un double moteur en z et une épaisseur de couches de 100 microns.

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Nouveau venu dans le monde de l’imprimante 3D, Sovol nous livre ici un très bon coup d’essai. Les performances d’impression sont parfaites avec un volume de 280 x 240 x 300 mm et une précision à 100 microns au minimum, 400 tout au plus. Vous disposerez d’une imprimante de bonne taille, 30 cm en hauteur, permettant de réaliser de jolis projets. Afin de réaliser tout cela, vous disposerez d’une buse de 0,4 mm à entraînement direct muni d’un détecteur de fin de filament.

Le plateau d’impression en verre peut monter à 80 °C en 2 min, et peut atteindre les 110 °C. C’est moins que le Dremel 3D45, mais vous disposerez d’une fonction permettant de réguler automatiquement la température : le Thermal Runaway Protection. C’est également moins évolué que le FlashForge, mais doté d’une alimentation premium comme la Creality Cr-10 V2 : le Meanwell.

Tableau comparatif des meilleurs imprimantes 3D

  LE MEILLEUR PAS CHERHAUT DE GAMMEEXCELLENTTRES BON
 Les meilleures imprimantes 3D 6Les meilleures imprimantes 3D 7Les meilleures imprimantes 3D 3Les meilleures imprimantes 3D 9Les meilleures imprimantes 3D 10
 Creality CR-10 V2Creality 3D Ender-3Dremel 3D45FlashForge DreamerSovol SV01
 Cette version V2 de la Creality CR-10 a longtemps été attendue par les utilisateurs de la marque. Conçue pour fonctionner du premier coup, elle corrige la plupart des imperfections des précédentes versions.Pour moins de 200 euros, vous ne trouverez pas une meilleure imprimante 3D que la Creality 3D Ender-3. Ses possibilités d’évolution, sa qualité d’impression et son prix en font LE modèle adapté aux débutants.Dremel a fait forte impression avec la 3D20 et sa variante 3D40. La 3D45 fait encore mieux en conservant les atouts de ses devancières avec des améliorations comme une plaque chauffante et une extrudeuse à 280 °C.La FlashForge Dreamer est une imprimante 3D s’adresse aussi bien aux novices qu’aux utilisateurs les plus aguerris. On aime particulièrement sa plaque d’impression chauffante et ses deux extrudeuses.Avec un prix ne dépassant pas les 300 euros, la Sovol SV01 est une imprimante 3D étonnamment performante. Facile à installer, elle a un double moteur en z et une épaisseur de couches de 100 microns.
Taille d’impression300 x 300 x 400 mm220 x 220 x 250 mm230 x 150 x 140 mm230 x 150 x 140mm280 x 240 x 300 mm
Dimensions de la buse0,4 mm0,4 mm0,4 mm0,4 mm0,4 mm
Matériaux pris en chargeABS/PLA/PET/TPUPLA/TPU/ABSPLA, ABS, Nylon, PETGABS/PLA/HIPS/PVA/Filaments flexiblesPLA/ABS/TPU/WOOD/PETG/ Filaments flexibles et abrasif
Dimensions100/400 µm100/400 µm50/300 µm50/400 µm100/400 µm
Vitesse d’impression
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950 € sur Cdiscount
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Comment choisir son imprimante 3D ?

 

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Critère n°1 : L’usage prévu

Selon les cas, vous pouvez choisir une imprimante 3D personnelle ou une imprimante 3D professionnelle. L’imprimante 3D personnelle s’adresse aux particuliers ou petits groupes comme les écoles et les universités, tandis que l’imprimante professionnelle est réservée à un domaine de production. Les premières sont réputées moins chères et plus compactes.

Critère n°2 : Imprimante 3D ouverte ou fermée ?

L’imprimante 3D ouverte est plus pratique et plus facile d’utilisation. En effet, vous pouvez accéder à ses mécanismes à tout moment, ce qui la rend facile à entretenir, à calibrer et à régler. Toutefois, elle fait du bruit. Pourvue d’un caisson, l’imprimante 3D fermée offre des températures plus stables, assure une meilleure impression et fait moins de bruit.

Critère n°3 : La vitesse d’impression

Exprimée en millimètres par seconde, la vitesse d’impression influe directement sur la qualité d’impression et sa réussite. En général, elle peut atteindre 150 à 180 mm/s. Mais pour un rendu final de qualité, il faut réduire la vitesse d’impression. Seules les imprimantes 3D haut de gamme peuvent combiner les deux à la fois. Donc, renseignez-vous bien avant de choisir.

Critère n°4 : Simple ou double extrusion ?

Si vous voulez utiliser une seule couleur ou un matériau à la fois, une tête d’impression à extrusion simple devrait vous combler. Optez pour une tête d’impression dotée de 2 extrudeurs pour imprimer des objets mélangeant 2 couleurs ou faits avec 2 types de matériaux à la fois. Il existe même des imprimantes 3D à double extrusion pour les débutants.

Critère n°5 : Le type d’imprimante 3D

Selon vos goûts et vos préférences, vous avez le choix entre une imprimante prête à imprimer et une imprimante en kit. Les bricoleurs trouveront dans la deuxième option un défi tandis que les plus pressés et les novices préféreront la première. Vous pouvez aussi différencier les imprimantes 3D en fonction du procédé d’impression utilisé.

La technologie FDM ou Fused Deposition Modeling ou dépôt de matière fondue est la plus courante. Elle consiste à chauffer le filament et la déposer couche par couche, jusqu’à obtenir un empilement formant l’objet souhaité. Le procédé SLA, très utilisé en médecine, permet de solidifier l’objet par laser. On peut aussi citer le frittage laser ou SLS et le laminage par dépôt sélectif ou SDL.

Critère n°6 : La précision

Le niveau de précision des impressions joue également un rôle primordial. Une bonne imprimante 3D offre un niveau de précision de 90 ou 100 microns. L’épaisseur des couches de filament et la précision du positionnement des axes X et Y conditionnent en effet la finesse et la qualité de votre objet. En fonction du prix et des modifications apportées, vous pourriez obtenir une précision de 50 microns, voire 20 microns.

Le lit d’impression

Les matériaux les plus courants pour l’impression 3D sont l’ABS et le PLA. L’ABS nécessite un lit d’impression chauffé. Sinon, l’opération n’arrivera pas à son terme. Le PLA peut être utilisé avec un lit d’impression non chauffé. Toutefois, la plupart des utilisateurs ont plus de succès avec un lit chauffant. Certaines imprimantes ont des lits d’impression faits de matériaux qui adhèrent très bien, voire un peu trop. Ajuster les températures d’impression et d’autres paramètres empêche souvent les objets imprimés de coller. Si cela ne suffit pas, de nombreux tutoriels existent pour faciliter le décollage.

Notre avis sur l’imprimante 3D Creality CR-10 V2

Le choix de la rédaction

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Creality CR-10 V2 : La meilleure imprimante 3D en 2020

Cette version V2 de la Creality CR-10 a longtemps été attendue par les utilisateurs de la marque. Conçue pour fonctionner du premier, elle corrige la plupart des imperfections des précédentes versions.

Creality est une société chinoise fondée en 2014. Elle se concentre sur la production d’imprimantes 3D de type FDM/résine ainsi que de divers accessoires. En 2016, elle lance sur le marché la CR-10, un best-seller. En effet, Creality a rendu les imprimantes de ce type accessibles au plus grand nombre. Depuis, la CR-10 a connu plusieurs évolutions comme la CR-10S, Cr-10S Pro ou la CR-10S Pro V1 ayant connu, dans une certaine mesure, le même succès que la première.

La première CR-10 a été la version 1.0 et il a comporté plusieurs erreurs que Creality a voulu résoudre avec cette nouvelle version : la CR-10 V2. En effet, c’est une nouvelle conception, comme la buse en métal ou la possibilité de reprendre son impression, qui permettra au V2 de reprendre la flamme de son illustre ancêtre : la meilleure imprimante 3D.

Et tout ce qu’on peut dire, c’est que la concurrence sera rude avec les Ultimaker 2+, l’Alfawise U20 ou la Dremel Digilab 3D20. Les différents fabricants ont réduit la distance avec la CR-10, en termes de savoir-faire ou en matière d’avancée technologique. On ne vous fera pas attendre plus longtemps, voyons ce que cette version V2 vaut vraiment.

Une imprimante 3D accessible

La Creality 3D CR-10 V2 convient autant pour un usage domestique que pour les petites PME à budget limité, désirant posséder une telle imprimante. Cela est matérialisé par le prix de vente imposé par Creality, qui se situe aux alentours de 3050 – 450 euros sur les plateformes de ventes comme Amazon ou Cdiscount.

Tout comme son aînée, la V2 utilise le mode d’impression FDM (Fused Deposition modeling), qui a la particularité d’être simple pour un coût de fabrication moindre. La buse de diamètre 0,4 mm, avec double axe Z, fonctionne avec des filaments de type ABSD, PLA, PET et TPU d’une épaisseur de 1,75 mm.

Quelques améliorations bienvenues

La structure

La première différence avec le CR-10 est la taille du cadre. Sur le V2, vous disposez d’un appareil plus compact, 42 x 55 x 65 cm, par rapport au CR-10, 49 x 60 x 61 cm. Creality a accru la commodité de sa machine pour la monter et l’installer sur un bureau de travail. Afin de limiter les vibrations durant l’impression, la Creality CR-10 V2 s’offre une structure en forme de triangle. De cette manière, vos travaux seront plus précis.

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Le cœur : la buse

L’une des critiques les plus fréquentes sur l’ancien modèle concernait la conception de la buse en plastique. Problème réglé, puisque la CR-10 V2 a une buse tout en métal. Et l’ensemble fonctionne sur une alimentation de 24 V, 350 W Meanwell. En clair, c’est un appareil plus performant, car mieux alimenté. De plus, la buse est munie d’un détecteur de fin de filament, une nouveauté chez Creality. 

La capacité d’impression

La marque de fabrique de la gamme CR de Creality reste son gros volume d’impression. Elle demeure inchangée sur la CR-10 v2 : 300 x 300 x 400 mm. Pour les néophytes, vous pourrez imprimer un objet de 40 cm de hauteur, sur la plaque chauffante, en plus des proportions suivantes : largeur et longueur de 30 cm chaque. Toutefois, cela ne vous empêchera pas d’imprimer de plus gros objets. Il faudra seulement diviser le travail et imprimer séparément chaque morceau.

Le critère qui intéresse les habitués est l’épaisseur d’impression ou de couches. Il influe directement sur la qualité et la vitesse d’impression. Pour rappel, ce critère est évalué en microns (µ) et plus cette valeur sera basse, par exemple 30 µ, plus l’objet sera lisse. Le négatif, c’est le temps le temps de travail qui sera plus long. Ce type d’appareil coûte cher comme l’Ultimaker 2+ ou la Creality Ender 3 Pro. Ici, nous avons un appareil d’entrée de gamme, avec une précision de 100 µ pour un maximum de 400 µ.

La durée d’impression

Elle dépendra du travail qui devra être fait, mais Creality nous donne quelques indications de base. La vitesse d’impression minimum par millimètre est de 30 mm/s avec un maximum de 180 mm/s. Enfin, c’est un appareil assez silencieux puisqu’il ne produit que 50 dB.

L’interface

Le gros défaut des appareils Creality est leur micro logiciel peu performant. Par conséquent, le CR-10 V2 est équipé d’un nouveau Firmware avec une carte-mère dotée de pilotes silencieux. Côté compatibilité, c’est la totale, car la V2 fonctionne sous Linux, Mac et Windows. De plus, il prend en charge les logiciels Cura, Simplify3D, Repetier-Host tout en acceptant les fichiers aux formats : OBJ, STL, AMF.

Afin de faire fonctionner votre imprimante, vous avez le choix entre une carte SD ou un câble USB. L’écran et la molette de commande vous permettent de sélectionner les différentes options ou de configurer votre appareil.

Ce que contient la boîte

Une fois votre commande prise en charge, vous allez recevoir l’imprimante Creality Cr-10 V2 dans son carton officiel. Au total, le colis pèse, au bas mot, une bonne quinzaine de kilos. Suffit le bavardage, ouvrez votre paquet et découvrez ce qu’il y a l’intérieur. Enlevez le couvercle en polystyrène et déballez le tout. En général, vous disposerez des parties suivantes :

  • La base, axes Y, sur lequel est déposé le plateau d’impression chauffant,
  • La partie supérieure, axe X et Z, où est placée la buse,
  • Le bloc d’alimentation avec l’écran,
  • Les renforts du portique ainsi qu’une bobine de filament,
  • Une boîte contenant les accessoires nécessaires au montage
  • Une carte SD où sont stockés les modèles d’impression, le logiciel et les pilotes,
  • Un manuel de l’utilisateur.

Un montage pas si compliqué, enfin presque !

Voici le moment redouté de tous ! Ne vous inquiétez pas, l’imprimante Creality CR-10 V2 est un appareil préassemblé. Les deux plus gros morceaux, partie inférieure et supérieure, sont déjà assemblés, il vous suffit de terminer le travail avec quelques vis.

Le manuel d’utilisation

La première chose à faire sera de lire votre notice afin de ne pas faire d’erreur. Le manuel du V2, comme sur tous les produits Creality, dispose d’instructions claires et précises. Il détaille chaque étape vous permettant de finir votre montage qui prendra environ une heure. 

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La première étape

Commencez par fixer les pieds de la base inférieure, à l’aide d’un tournevis, qui sont les boutons en plastique noirs. Mais, pensez à placer un morceau de polystyrène sur le plan de travail afin de protéger votre nouveau matériel.

Une fois les vis en place, il sera nécessaire d’ajuster la fixation du plateau d’impression. Puisque, vous l’avez déjà retourné afin de réaliser l’étape des vis, vous allez voir 6 vis, en forme de boudin, de chaque côté d’un rail. Serrez-les à l’aide de la clé pour les rapprocher du rail. Pour savoir, si vous avez bien fait, regardez si le plateau est stable et qu’il coulisse bien sur le rail.

La deuxième étape

Il est temps de placer la partie supérieure. Pour cela, prenez-le doucement et placez-le au-dessous de manière à faire correspondre avec les trous de vis. Vissez-le solidement ! Ensuite, vous devez mettre en place les barres de renforts. Mais avant, vous devez les monter. Avec les barres, vous distinguerez des vis, un peu longues, qu’il faut enfoncer dans leurs entrées, sur le haut et le bas des barres.

Après cette étape, normalement vous ne disposerez plus que de deux pièces de renforts. Ensuite, fixez à l’embout du haut, avec un rond, le fer cornier qui vous permettra de tout fixer à l’imprimante 3D. Tout est quasiment en place, mais n’oubliez pas d’installer le capteur. Pendant toute l’opération, n’hésitez pas à regarder les schémas présents dans la notice pour vous rassurer.

La finition

Afin de finir votre installation, il ne vous reste plus qu’à installer la bobine de filament et de calibrer le Levelling. Mais avant cela, allumez vote appareil et à l’aide de l’écran réglez le tout sur Auto Home et ensuite choisissez l’option Disable Steppers. Prenez une feuille de papier et testez la hauteur de la buse par rapport à la plaque d’impression. La feuille ne devra pas être trop libre ni bloquée. Cette opération devra se faire sur les 4 coins.

La dernière étape sera de préchauffer votre imprimante 3D Creality CR-10 V2 en sélectionnant via l’écran de commande la fonction Prepare PLA. Esuite, prenez la bobine et fixez-le sur son emplacement. Introduisez un bout de filament dans l’extrudeur et n’arrêtez que lorsque vous voyez 2 ou 3 cm de filament fondu à la sortie.

L’impression : top qualité en PLA, quelques bémols pour l’ABS

Afin de réaliser un essai, introduisez la carte SD contenant les objets, à imprimer, disposant des préréglages de Creality. Pour cela, sélectionnez l’option Print From TF. Choisissez un modèle, un chat ou un cochon tirelire, et attendez la V2 faire son travail, 6 h et 37 min. Une fois fait, vous allez rapidement voir que la V2 est une excellente imprimante 3D avec une bonne précision à un prix défiant toute concurrence.

Rappelons-le, la vitesse d’impression dépend en entièrement de la précision demandée. Par exemple, sur l’exemple du chien cela ne prend que 3 h environ.

Avant de vous lancer dans des projets, commencez toujours par essayer la machine avec les éléments contenus dans la carte micro SD. Maintenant, on commence les projets dits test tortures. Ici, on prend des formes géométriques ou d’animaux plus complexes. Dans la catégorie des appareils FDM à large volume d’impression, la Creality CR-10 V2 a fait un travail fantastique surtout en impression utilisant un filament PLA.

Pour l’ABS, on remarque quelques défauts sur les bords malgré un niveau de détail correct. Toutefois, il reste en retrait des modèles comme l’Ultimaker 2+ ou l’Elegoo Mars. 

Ce qu’on a aimé

Tout d’abord, c’est une imprimante 3D qui peut parfaitement être utilisée par une personne de niveau débutant. En effet la V2 bat tous les autres appareils, à part l’Ultimaker 2+, dans le test de commodité. Cela englobe aussi la facilité de montage qui ne demande aucune compétence supplémentaire. La notice est bien détaillée et si vous rencontrez des difficultés supplémentaires la communauté sur YouTube est bien présente. La seule difficulté sera le Levelling qui est manuel sur la plupart de ce type d’appareil.

Mais, encore là Creality a pensé à tout ! En effet pour vous aider dans vos réglages personnels, la CR-10 V2 dispose d’un emplacement pour un kit Creality BL Touch. Vous pourrez en acheter un les plateformes de vente en ligne pour 55 euros environs.

Le BL Touch est un mécanisme de nivellement automatique, vous n’aurez plus à vous en occuper. Ensuite, on apprécie énormément la grande capacité d’impression de l’appareil. Il permet de réaliser de gros bloc sans à devoir diviser les parties. Pour rappel, 30 x 30 x 40 cm. C’est un gain de temps incroyable !

L’idée d’avoir pensé aux barres de renforts est géniale, car lors de l’impression l’imprimante 3D est bien plus stable que d’autres. Enfin, n’oublions pas l’erreur du premier modèle, vous pourrez reprendre une impression interrompue par une coupure d’électricité.

Ce qu’on n’a pas aimé

La première chose que l’on regrette est la qualité du Firmware de Creality. La V2 embarque la même que celle du premier un vieux Marlin ce qui gâche l’expérience utilisateur alors que ses concurrents sont passés à al vitesse supérieure. Afin de corriger cela, vous pouvez faire une mise à jour vous-même en choisissant soit : le nouveau Marlin 2.0 ou le TH3D (quelques problèmes de compatibilité). Afin de vous retrouver dans tout cela, référez-vous à la communauté sur YouTube (tuto).

Ensuite, comme à l’accoutumée, Creality est loin de briller dans son SAV et son assistance en cas de problème. Heureusement qu’il dispose d’une bonne base de fans qui postent diverses vidéos utiles. Mais ne comptez pas trop sur le constructeur pour vous sortir de la mouise.

Verdict : Notre avis sur l’imprimante 3D Creality Cr-10 V2

La Creality Cr-10 V2 a rempli le contrat en redonnant de belles couleurs à l’ancienne CR-10. Rappelons-le, cette imprimante 3D boxe dans la catégorie des appareils d’entrée de gamme pour un volume d’impression à faire rougir les produits premium comme l’Ultimaker 2+. Pour son prix, vous obtiendrez de jolies réalisations avec plein de finesse, surtout avec un filament PLA. Bidouilleurs ou PME, vous ne regretterez pas cet achat, qui vous fera économiser de l’argent.

Les différents types d’imprimantes 3D

Suivant le procédé d’impression utilisé, on distingue 4 grandes familles d’imprimantes 3D : SLA, FDM, SLS et SDL. Voyons ce qui fait leurs forces et leurs faiblesses.

Les imprimantes 3D à stéréolithographie ou SLA

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Plus connue sous le sigle SLA, la stéréolithographie est le tout premier procédé d’impression en 3D. Charles Hull l’a breveté en 1984. La stéréolithographie utilise la photopolymérisation pour fabriquer des objets en 3 dimensions à partir de matériau liquéfié. À chaque passage, un laser solidifie la résine ainsi obtenue. L’impression se démarque par la surface lisse des objets obtenus.

Avantages :

  • Imprime des objets lisses
  • Technologie répandue et maîtrisée puisque c’est la première
  • Idéale pour la fabrication de prototypes, de moules en cire calcinable et de figurines
  • Prix raisonnable

Inconvénients :

  • En raison de la qualité d’impression, le volume de production est restreint. En effet, la SLA se fait à vitesse réduite

C’est pour qui ?

Du fait de leur qualité d’impression, les imprimantes 3D à stéréolithograpghie sont courantes dans le milieu médical. Des ONG s’en servent notamment pour fabriquer des prothèses. On peut aussi les utiliser pour fabriquer des prototypes, des moules en cire calcinable, des figurines…

Les imprimantes 3D à dépôt de filament fondu ou FDM

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La Fused Deposition Modeling ou FDM vit le jour à la fin des années 80. Elle utilise des matériaux comme l’ABS, le polycarbonate, le PET, le PS, l’ASA, le PVA, le Nylon et l’ULTEM. Notez qu’elle doit chauffer à 200 °C avant utilisation. Le filament de 1,75 ou 2,85 mm de diamètre se dépose sur le plateau via une buse se déplaçant sur 3 axes (X, Y et Z). Le plateau descend progressivement jusqu’à impression complète de l’objet.

Avantages :

  • Prise en main aisée
  • Le type le plus courant du marché et le plus intéressant en termes de prix
  • Vitesse d’impressionn élevée

Inconvénients :

  • Résultats de moindre qualité comparés aux imprimantes de type SLA ou SLS

C’est pour qui ?

Les imprimantes 3D à dépôt de filament fondu sont très courantes sur le marché. En dehors du prix, ce plébiscite est justifié par la simplicité et les nombreuses possibilités d’évolution. À titre récréatif ou professionnel, ce type d’imprimante 3D saura plaire au plus grand nombre et à toutes les bourses.

Les imprimantes 3D à frittage laser ou SLS

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Ce type d’imprimante 3D utilise une poudre plastique en fusion. La solidification se fait par laser. Le domaine d’application couvre divers secteurs comme l’automobile, la médecine, le design ou encore le domaine spatial. La robustesse est la qualité première des objets imprimés par frittage laser. En revanche, le prix est très élevé.

Avantages :

  • Plusieurs domaines d’application : médecine, automobile, industrie spatiale, design…
  • Grande résistance mécanique des objets imprimés

Inconvénients :

  • Prix très élevé

C’est pour qui ?

Les professionnels sont les principales cibles de l’imprimante laser 3D par frittage laser ou SLS. On s’en sert pour créer des prototypes et pour faire avancer la science ! D’ailleurs, les objets fabriqués par frittage laser sont plus résistants que ceux obtenus avec une imprimante FDM ou SLA.

Les imprimantes 3D à laminage par dépôt sélectif ou SDL

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La technologie SDL ou Selective Deposition Lamination découpe au laser les couches de l’objet à imprimer dans des feuilles de papier. Certains modèles utilisent aussi des feuilles de plastique ou des métaux laminés. Les couches ainsi obtenues sont parfois colorées et empilées les unes sur les autres jusqu’à obtention de l’objet voulu.

Avantages :

  • Prix de l’appareil et coûts des impressions
  • Permet de travailler le papier, tous types de plastique et même le métal

Inconvénients :

  • Finitions grossières, ce qui suppose un post-traitement
  • L’impression peut prendre beaucoup de temps

C’est pour qui ?

Malgré les finitions à faire à la main, l’imprimante 3D SDL plaira sûrement aux petits budgets et à ceux qui débutent. Il s’agit du seul type d’imprimante 3D pouvant utiliser du papier. Les découpes au laser des feuilles à empiler sont souvent basiques, ce qui donne des objets aux finitions assez grossières.

L’imprimante 3D professionnelle

Ce genre d’imprimante 3D est très présent dans le secteur automobile, dans l’industrie et tout autre cas nécessitant l’usinage de pièces sur mesure ou qui n’existent plus. Un ordinateur transmet les dimensions exactes de l’objet dessiné à l’imprimante. La plupart des objets imprimés sont en métal et l’imprimante 3D peut supporter des cadences infernales. Il lui faut cependant du temps pour créer une pièce. Le prix d’une telle machine peut dépasser 100 000 euros !

Imprimante 3D prête à l’emploi ou imprimante 3D en kit ?

Imprimante 3D prête à l’emploi

Êtes-vous novice dans l’impression 3D ? N’avez-vous aucun intérêt pour l’assemblage électronique et le bidouillage ? Recherchez une imprimante 3D assemblée en usine et prête à l’emploi, si possible avec un logiciel inclus. Vous devrez effectuer un peu d’étalonnage et de dépannage de temps à autre. Mais ce type de machine est de loin le plus facile à utiliser.

Imprimante 3D en kit

L’impression 3D requiert des connaissances en électronique. Il arrive souvent que vous deviez assembler une machine livrée en kit, mais toutes les pièces seront fournies. Les imprimantes 3D en kit coûtent moins cher que celles prêtes à l’emploi. Mais elles ne sont pas parfaites. Prévoir des mises à niveau et dépannages fréquents.

Verdict

L’imprimante prête à l’emploi peut être assemblée par tout le monde. En général, la base inférieure et supérieure a été assemblée en usine. Il suffit à l’heureux propriétaire de finir le montage avec quelques coups de tournevis. Les modèles en Kit sont pour les enthousiastes qui ont déjà une connaissance approfondie du sujet.

Imprimante 3D à assemblage complet

Vous pouvez construire une imprimante 3D en partant de zéro. Pour ce faire, achetez des pièces individuelles et fabriquez votre appareil à la taille qui vous plaira. Les utilisateurs expérimentés et les spécialistes en impression 3D auront le plus de chances d’y parvenir. Il y aura certainement des déceptions en cours de route. Alors, préparez-vous à faire des erreurs et à en tirer des leçons !

Les logiciels nécessaires à l’impression 3D

Les meilleures imprimantes 3D 15

Il existe une multitude de logiciels compatibles Windows, Mac ou Linux pour imprimer des objets en 3D. Parfois, il vous faudra aussi un logiciel de modélisation d’objets. Pour plus de fluidité, équipez votre ordinateur d’une carte graphique avec mémoire dédiée suffisante.

Les outils de gestion d’impression 3D

Parmi les plus efficaces, on peut citer Octoprint, Astroprint ou PrintRun. 3D Printer OS peut relier différentes imprimantes 3D en réseau. Pour les modèles industriels, Siemens, Dassault Système et 3YOURMIND proposent des solutions permettant la surveillance à distance, multi-utilisateur, la production optimisée ainsi que le contrôle renforcé des machines.

De nombreux slicers arrivent à détecter les défauts basiques dans un fichier d’impression 3D. Mais ils ne repèrent pas forcément tout. Heureusement, il existe des logiciels pour réparer les fichiers STL endommagés. Open source ou payant, ces outils seront à télécharger ou à utiliser en ligne. Parmi les plus connus, on citera NetFabb et MakePrintable.

La CAO

D’après une enquête menée par 3DHubs auprès de 750 professionnels, Solidworks est le logiciel de CAO le plus utilisé, autant par les ingénieurs (50%) que les designers (49%). Viennent ensuite AutoCAD, Fusion 360 et Rhino, davantage utilisés par les designers. Si vous débutez, contentez-vous d’une solution accessible. Les fonctionnalités recherchées dicteront également le choix du logiciel de CAO, tout comme l’utilisation du cloud ou non.

Certains logiciels proposent également de sécuriser la CAO et la production des objets. C’est le cas d’Identify3D. En plus de protéger vos données, ce type de solution permet la répétabilité et la traçabilité de la production. Cela peut s’avérer indispensable, notamment pour protéger des données de recherches et des données techniques sur des prototypes.

La modélisation de solides

Qui dit modélisation de solides dit conception paramétrique ou modélisation directe. Ces techniques permettent de définir des objectifs et contraintes de conception et d’analyser chaque paramètre : matériau, poids, force, coût, etc. Le logiciel explore ainsi toutes les permutations possibles, teste et analyse ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas. Parmi les logiciels les plus connus, on citera Solidworks, Catia, CREO, Fusion 360 et FreeCAD.

Les logiciels de modélisation de surface

On utilise cette technique de conception à des fins esthétiques. Comme indiqué, la modélisation de surface définit l’apparence de l’objet et non son intérieur. Les logiciels les plus connus sont Catia de Dassault Système, Blender ou encore Rhinoceros. Ce dernier est particulièrement prisé par les architectes et les designers industriels.

Les logiciels de modélisation organique

Ils permettent de dessiner des formes libres avec des niveaux de détails très complexes. On s’en sert surtout pour créer des sculptures et des figurines. Les plus populaires parmi les logiciels de modélisation organique sont ZBrush et Mudbox. Ce type de logiciel est très prisé dans le monde du cinéma et pour la création de bijoux.

Les scans 3D

Sinon, vous pouvez directement numériser un objet en 3D. De nombreux scanners permettent une telle prouesse. Mais ils sont parfois compliqués à utiliser, voire financièrement inaccessibles. Les applications de scan 3D sur smartphone constituent alors une bonne alternative. Elles utilisent l’appareil photo du téléphone pour procéder aux scans de l’objet à imprimer en 3D.

Le slicer, un must have

Pour une impression correcte en 3D, il vous faut un slicer. Ce logiciel découpe le modèle 3D en fines couches et définit la précision, la vitesse d’impression ou encore l’épaisseur de chaque couche à imprimer. Pour les imprimantes 3D FDM, on retrouve 2 principaux types de slicers : les logiciels open source comme Cura, Repetier ou Slic3r et les logiciels payants comme Simplify3D. Il existe également des logiciels propriétaires comme ReplicatorG de MakerBot, ZSuite de Zortrax ou Voxelizer de ZMorph.

Pourquoi acheter une bonne imprimante 3D ?

Les meilleures imprimantes 3D 17

Une imprimante 3D est un outil indispensable à tout concepteur d’objets afin de gagner du temps et économiser de l’argent durant la phase de prototypage. Mais elle ne se limite pas seulement à ce domaine d’application.

Pour imprimer des objets libres

Vous pouvez désormais imprimer en 3D plusieurs objets du quotidien, dont la plupart depuis un site internet. Aux États-Unis, des milliers de personnes ont même imprimé des armes à feu à partir de plans 3D téléchargés depuis des forums dédiés ! Sans aller à de tels extrêmes, il existe divers objets 3D en impression libre en ligne, notamment des bijoux, des jouets, des récipients, des objets de décoration…

Pour réparer des objets abîmés

Nous nous sommes tous un jour plaint qu’un objet auquel nous tenions doive être jeté ou ne peut plus être utilisé parce qu’il est abîmé. Grâce à l’imprimante 3D, vous pouvez reproduire à l’identique une pièce défectueuse. Ainsi, l’objet passe de « bon à jeter » à « peut encore servir ». Ne pas acheter un autre produit vous fera également économiser de l’argent.

Pour créer des prototypes

Les inventeurs, les esprits curieux et les bricoleurs seront comblés par l’immense champ de possibilités offertes par une imprimante 3D. Le développement de nouveaux matériels implique l’élaboration de plusieurs prototypes jusqu’à obtenir le plus adéquat. Avec une imprimante 3D, on affine le design sur ordinateur, puis on fait des simulations. Et c’est le modèle validé qui sera imprimé, ce qui permet de gagner du temps et de l’argent !

Pour numériser des objets à reproduire ailleurs

Là aussi, les possibilités sont infinies. En 1 h, un objet conçu quelque part peut prendre forme à l’autre bout du monde. Par exemple, des médecins en Afrique ont fabriqué des prothèses à partir de plans élaborés en Europe. Il a seulement fallu prendre les mesures et les envoyer aux concepteurs des plans 3D à imprimer. Certains patients ont même assisté à l’impression !

Pour fabriquer des objets personnalisés

Certains sites de vente en ligne permettent de commander un objet puis de le personnaliser. Le vendeur imprimera ensuite l’article customisé en 3D et vous le fera livrer. De nombreux maquettistes utilisent également une imprimante 3D pour plus de précision et de réalisme de leurs reproductions. Cela va des voitures miniatures aux répliques de bateaux célèbres. L’impression 3D est à la fois un gagne-pain, une expérimentation et un hobby.

Quel est le prix d’une imprimante 3D ?

Le schéma ci-dessous vous aidera à vous faire une idée des prix habituellement pratiqués pour chaque gamme de prix (entrée de gamme, milieu de gamme et haut de gamme).

Cependant, plus cher ne veut pas forcément dire meilleur.

Nous vous conseillons donc de toujours consulter notre classement avant de vous décider, plutôt que de vous fier aveuglément aux gammes de prix.

Entrée de gamme
0 à 300 €
Milieu de gamme
500 à 1000 €
Haut de gamme
+ de 2000 €
Présentation des gammes de prix.

Entretien et maintenance

L’imprimante 3D peut être capricieuse. Effectuer une maintenance régulière permet de prévenir les pannes et les défauts d’impression. Si le lit d’impression ne se nivelle pas automatiquement, vérifiez-la périodiquement et ajustez-la si nécessaire. Les restes de plastique peuvent s’accumuler au fil du temps sur le lit d’impression. En général, un chiffon et de l’eau tiède suffisent pour les enlever. En outre, les résidus les plus tenaces devraient partir avec de l’alcool à 90°. Et pour éviter d’obstruer les buses, assurez-vous de suivre les recommandations de chaque fabricant de logiciels pour chauffer et refroidir l’imprimante.

Les meilleures marques d’imprimantes 3D

Selon nous, les meilleures marques d’imprimante 3D en 2020 sont :

Cette entreprise chinoise fondée en 2014 est LA référence pour les imprimantes 3D grand public. Sur chacun de ses modèles, Creality 3D cherche le plus possible à allier polyvalence, qualité d’impression et prix abordable. L’Ender 3 est sans doute sa plus belle réussite.

Peu de fabricants peuvent se vanter d’une réputation aussi impeccable que celle de Prusa Research. Cette marque tchèque créée en 2012 porte le nom de son fondateur, Josef Prusa. En outre, la communauté d’utilisateurs Prusa compte parmi les plus actives sur les forums.

Basée à Shenzhen en Chine, Geetech vit le jour en 2011. Elle fabrique non seulement des imprimantes 3D mais aussi un large éventail de consommables dédiés. La communauté Geetech est également très active pour partager ses expériences avec les débutants.

Cette marque s’adresse surtout à ceux qui veulent découvrir le monde de l’impression 3D. Outre le packaging ultra complet de ses imprimantes fermées, Flashforge se démarque par la simplicité et des tarifs raisonnables. Un choix sans risque si vous n’aimez pas trop bidouiller.

Originaire de Pologne, Zortrax propose un écosystème complet pour imprimer en 3D. Outre l’obligation d’utiliser les bobines propriétaires, l’orientation haut de gamme de sa production a un impact direct sur les prix. Si vous avez plus de 2 000 euros à investir, vous pouvez y aller.

Astuces

Mettez le lit d’impression à niveau et réglez la hauteur des buses

Assurez-vous que la plateforme d’impression est bien nivelée. Par ailleurs, utilisez une feuille de papier ou une jauge d’épaisseur pour déterminer la distance entre la buse et la plateforme. Lorsque la buse propre est à bonne distance du lit d’impression, le papier ou la jauge aura une résistance minimale quand on les retire et quand on les remet. Répétez cette procédure 2 ou 3 fois pour vous assurer que les mesures sont vraiment correctes.

Gérez la température de la buse

Si la buse est trop chaude, elle pourrait laisser des cordons fins comme des cheveux entre les pièces séparées. On parle alors d’effet de stringing : la température de la buse est si élevée qu’elle liquéfie le matériau d’impression de manière excessive. Faites refroidir immédiatement la buse dès que vous commencez à constater la formation de ces « cheveux ».

Traitez le filament avec soin

Les filaments absorbent l’eau de l’air ambiant, surtout les filaments exposés, en particulier l’ABS, le nylon et les matériaux souples. Cela peut causer des problèmes. Évitez donc de les entreposer dans des pièces humides.

Trouvez un slicer adapté à vos besoins et tâchez de le maîtriser

La qualité d’impression 3D doit beaucoup à la qualité du slicer que vous allez utiliser pour créer le G-code, c’est-à-dire les instructions qui vont guider l’impression. Il y a différents types de slicers, dont la plupart sont gratuits. La qualité de l’impression dépend aussi du bon réglage de ces slicers, à vérifier absolument. Changez de slicer si besoin.

Procédez au post-traitement pour une finition parfaite

Pour les finitions, vous pouvez enlever les supports ou éliminer les petites imperfections à l’aide d’un couteau de bricolage ou d’un papier de verre, surtout si la peinture ou le polissage est de mise.

FAQ

Quelle est la meilleure imprimante 3D ?

La meilleure imprimante 3D dépend de vos besoins et de votre budget. Lisez notre guide d'achat pour connaître les meilleurs produits du moment.

Comment choisir son imprimante 3D ?

D’abord, répondez à cette question : cherchez-vous une imprimante 3D à titre récréatif ou à titre professionnel ? À partir de là, déterminez s’il vous faut une imprimante ouverte ou fermée. Il faut également tenir compte de la vitesse d’impression, des possibilités d’évolution, de la simple ou double extrusion, du type d’imprimante, du niveau de précision ou encore du lit d’impression.

Quels sont les différents types d’imprimantes 3D ?

Sur le marché, on peut trouver des imprimantes 3D à stéréolithographie ou SLA, des imprimantes 3D à dépôt de filament fondu ou FDM, des imprimantes 3D à frittage laser ou SLS et des imprimantes 3D à laminage par dépôt sélectif ou SDL.

Combien coûte une imprimante 3D ?

Les imprimantes 3D professionnelles, destinées à l’industrie, peuvent coûter plus de 100 000 euros ! Mais rassurez-vous : vous pouvez trouver le bonheur entre 150 et 1 000 euros. Certaines imprimantes 3D haut de gamme dépassent tout de même 3 000 euros.

Quelles sont les meilleures marques d’imprimantes 3D ?

En tenant compte de l’avis des experts et des utilisateurs, les marques Creality 3D, Comgrow Creality, Geeetech, Flashforge et Zortrax sont celles qui se distinguent pour des imprimantes 3D à usage grand public.

Références​

Note : Vous trouverez ci-dessous une partie des sources que nous avons consultées pour rédiger cet article. Les liens menant vers d’autres sites ne sont pas mis à jour de façon continue. Il est donc possible qu’un lien devienne introuvable. Veuillez alors utiliser un moteur de recherche pour retrouver l’information désirée.

  1. nytimes.com – Best 3D Printer 2020 | Reviews by Wirecutter.
  2. conseil.manomano.fr – Imprimante 3D : comment choisir.
  3. all3dp.com – 3D Printing Tips on How to Improve 3D Print Quality.
  4. slant.co – 3 Best 3D printer for beginners as of 2020.
  5. boulanger.com – Imprimante 3D – Guide d’achat pour bien choisir son imprimante 3D.
  6. makershop.fr – Quelle imprimante 3D choisir ?
  7. monunivers3d.com – Le prix d’une imprimante 3D – MonUnivers3D.
  8. bestreviews.com – 5 Best 3D Printers – Dec. 2020.
  9. labo.toner.fr – Comment utiliser une imprimante 3D ? – Le blog de l’impression !
  10. primante3d.com – Quels objets peut-on fabriquer avec une imprimante 3D ?
  11. 3dnatives.com – TOP 12 des logiciels 3D pour les débutants.
  12. systemed.fr – Tutoriel : tout pour débuter avec une imprimante 3D.
  13. tomshardware.com – How to Buy the Right 3D Printer: A 2020 Guide.
  14. 3dnatives.com – How to choose a 3D printer: Experts give their advice!
  15. cults3d.com – Les 5 étapes pour bien entretenir son imprimante 3D ・ Cults.

Historique

30 décembre 2020 : Mise à jour de l’article, des produits recommandés et ajout de la partie Avis.

18 novembre 2020 : Mise à jour complète de l’article (mise à jour des produits recommandés, ajout des astuces, et amélioration globale de l’article).

27 mai 2020 : Rédaction initiale de l’article.

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